La guerre commerciale entre les deux puissances asiatiques franchit un nouveau cap. Lundi, la Chine a inscrit sur sa liste noire quatre instituts publics de recherche sur la défense nationale du Japon. Elle a également imposé des contrôles d'exportation beaucoup plus stricts à des dizaines d'autres entités japonaises. Cette décision intensifie une campagne menée depuis plusieurs mois par Pékin. L'objectif clair est de restreindre l'accès de Tokyo aux biens à double usage, notamment les minéraux rares indispensables à l'industrie moderne.
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Subscribe Sekarang →Le ministère du Commerce chinois a pris des mesures concrètes et ciblées. Selon les déclarations officielles, vingt entités ont été ajoutées à la liste de contrôle des exportations. Parmi elles figurent l'National Institute for Defense Studies ainsi que plusieurs centres de recherche japonais pour les systèmes terrestres, navals et aériens. Le gouvernement chinois ne s'est pas arrêté aux institutions publiques. Plusieurs filiales des géants industriels Mitsubishi Electric et Mitsubishi Heavy Industries ont également été directement visées par ces sanctions économiques.
Les répercussions de cette décision sont immédiates et absolues sur le marché mondial. D'après le communiqué officiel du ministère, les exportateurs nationaux, tout comme les organisations ou individus étrangers, ont désormais l'interdiction formelle de transférer des articles à double usage d'origine chinoise vers les entités désignées. Les autorités ont ajouté que toutes les activités commerciales en cours doivent cesser sur-le-champ. Cette rupture nette marque une nouvelle ère de méfiance stratégique en Asie de l'Est.