Des vêtements de dix ans et des smartphones poussés à bout de souffle
L'ancienne icône des projecteurs opère un virage à 180 degrés en s'éloignant définitivement de l'industrie de la fast-fashion et du renouvellement technologique permanent. Lors d'une intervention publique dans le quartier d'affaires de Sudirman à Jakarta, elle a fustigé la pression sociale qui pousse les consommateurs, particulièrement les femmes, à s'aligner sur des tendances éphémères.
Pour contrer ce phénomène, l'influenceuse applique une discipline stricte à sa propre garde-robe en refusant d'acheter les nouvelles collections saisonnières. Elle affirme porter régulièrement des pièces basiques qui dorment dans ses placards depuis cinq à dix ans, prouvant que la durabilité peut s'imposer dans l'univers de la célébrité.
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Cette philosophie s'étend également à sa gestion des appareils électroniques, un secteur pourtant dominé par l'obsolescence programmée et le culte de la nouveauté. "Je ne change de téléphone que lorsqu"il est complètement hors d"usage et irréparable, car ces gestes ont un impact écologique majeur et soulagent notre portefeuille", a-t-elle expliqué.
Au-delà des économies financières, ce choix de vie s'inscrit dans une démarche éthique globale visant à réduire l'empreinte carbone individuelle sur la planète. Manohara collabore désormais avec des associations locales pour sensibiliser la jeunesse urbaine indonésienne aux ravages de la gestion des déchets électroniques et textiles.